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A l'heure actuelle, l'Asie est considérée
comme l'un des continents les plus innovants en matière de mise en scène
et de narration cinématographique. Aux côtés de la Corée et des
« Chines » (Hong-Kong, Taïwan, Pékin), le Japon occupe une place
prépondérante avec des cinéastes comme Kitano,
Kurosawa (Kiyoshi de son prénom) ou bien encore Aoyama, et ce malgré l'effondrement
des grandes maisons de production dans les années 1970.
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Cette rubrique rend compte de la présence du cinéma japonais en France. Une base
de données, - qui se veut la plus complète possible -, fournit une fiche
détaillée pour chaque film sorti dans l'hexagone. Des livres sont
également présentés.
Enfin, les biographies de certains cinéastes ainsi que de quelques acteurs et
actrices majeurs sont en cours de projet.
Parallèlement, une attention sera portée à l'histoire
du cinéma japonais, ses
grandes tendances, l'omniprésence puis le déclin des Majors nippones, la
présentation de quelques dates marquantes...et surtout à un constat surprenant :
des cinéastes appréciés dans le monde entier mais pratiquement inconnus
chez eux.

(Toshirô Mifune et Machiko Kyô dans Rashômon (1950),
le film qui fit connaître Kurosawa et le cinéma japonais à l'étranger)
1896-1897
Introduction au Japon des tous premiers appareils cinématographiques.
1908
Tournage des premiers films de fiction qui s'apparentent à du théâtre filmé.
1931
Premier film entièrement parlant, Mon amie et mon épouse
(Heinosuke Gosho).
1951
Premier film en couleurs, Carmen revient au pays
(Keisuke Kinoshita).
1951
Rashômon (Akira Kurosawa) obtient le Lion d'Or au festival de Venise.
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Zoom sur Zatoichi, le nouveau film de Takeshi Kitano qui sort sur les écrans français le 5 novembre prochain.
Mais qui est Zatoichi, ce masseur aveugle et pourfendeur de la veuve et de l'orphelin nippon ?
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Vous rappelez-vous la rétrospective sur le cinéma japonais
organisée par le centre Pompidou entre le 19 mars et le 29 septembre 1997, juste
avant la fermeture pour travaux du centre ? La salle Garance présentait alors pas moins
de 200 films, inédits pour certains, qui se répartissaient entre "grands classiques du cinéma
japonais" et "films rares et méconnus de l'âge d'or du
cinéma japonais (1930-1960)".
A cette occasion, la collection "Cinéma pluriel" a publié
un ouvrage de Tadao Satô, Le Cinéma japonais, en deux volumes...
(suite)
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