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Titre japonais |
Rashômon | Année de production |
1950 | Date de sortie (Japon) |
26 août 1950 | Date de sortie (France) |
30 avril 1952 | Durée
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88 minutes
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Equipe technique |
Réalisateur |
Akira Kurosawa | Scénariste(s) |
Akira Kurosawa et Shinobu Hashimoto
(d'après deux nouvelles de Ryûnosuke Akutagawa tirées du recueil Rashômon) | Monteur(s) |
Akira Kurosawa | Directeur de la photographie |
Kazuo Miyagawa | Ingénieur du son |
Iwao Ôtani | Opérateur lumière |
Ken.ichi Okamoto | Chef décorateur |
Takashi Matsuyama | Compositeur(s) |
Fumio Hayasaka | Producteur(s) |
Masaichi Nagata, Shojiro Motoki et Jingo Minoura | Maison(s) de production
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Daiei (tournage à Tokyo)
| Distribution (France)
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| Equipe artistique |
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Toshirô Mifune (Tajomaru, le bandit) Masayuki Mori (Takehiro, le samourai) Machiko Kyô (Masago, sa femme) Takashi Shimura (le bûcheron) Minoru Chiaki (le bonze) Kichijirô Ueda (l'homme du peuple) Fumiko Honma (la chamane) |
Commentaires |
Anecdote(s) |
- Lion d'Or, festival de Venise (1951)
- Oscar du meilleur film étranger (1951) | Synopsis |
En des temps agités, à Kyôto, deux hommes, un bûcheron et un moine, se sont réfugiés sous la porte Rashômon pour échapper à un orage. Arrive un homme du peuple à qui ils font le récit d'un fait divers dramatique pour lequel ils viennent de témoigner. Un guerrier, accompagné de sa femme, est attaqué par un bandit appelé Tajomaru. Plus tard, ce guerrier est retrouvé mort. Tous les témoins sont appelés à comparaître pour donner leur propre version des faits : le bandit, la femme et l'esprit du mort. Mais toutes les versions divergent entre elles... | Analyse
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